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Livre de bord

Petit bout d’histoire

Déjà au moyen âge, les marchandises transitaient par la Meuse et la Sambre. Ainsi nichée entre ces deux cours d’eau, Namur fut un relais important dans les échanges commerciaux. On y échangeait entre autre le cuivre, le plomb, le fer et les produits textiles.

La gueule du Loup, à l'entrée de Namur, sur la Sambre

En ce temps-là, la Sambre était bien moins profonde. La navigation n'y était même possible que six mois par an. Il y passait des bateaux dits Sambroises, d'un tonnage de 20 à 50 tonnes mettant, de Namur à Charleroi, 12 à 14 jours, pour la montée et de 5 à 6 jours pour la descente, selon l'état des eaux. Les bateaux vides étaient halés à l'aide d'un cordage, tiré à la main ou par des chevaux.

Entre 1825 et 1840, faisant suite aux problèmes de crues récurrentes et sous l’influence de l’essor industriel, la France et les Pays-Bas s’entendirent et eurent pour projet commun l’amélioration des conditions de navigation. La Sambre fut donc contrainte d’abandonner son lit au profit d’un cours rectifié et approfondi et d’accueillir des écluses.

Plus tard, vers 1870, suite aux problèmes de crues et d’augmentation du nombre de bateaux s’y déplaçant, ce fut au tour de la Meuse d’être canalisée. Des barrages à hausses et à aiguilles et des écluses furent construits.

Malonne Port, sur la Sambre

Naviguaient alors des bateaux de 350 tonnes, les péniches de type Freycinet. Ce nom provient de l’adaptation de la morphologie des péniches aux dimensions de l'écluse standardisée par la Loi Freycin en 1879. Les écluses répondant à ces caractéristiques étaient d'une forme rectangulaire, de largeur de 5,20 m et de longueur de 40 m. Ainsi, petit à petit, les péniches de l'époque vont tendre à remplir le plus complètement possible l’espace prévu par l’écluse en modifiant leur morphologie et certains traits de leur architecture : gouvernail repliable, marquise démontable, etc

Après la première guerre mondiale, il fut décidé de passer ces cours d’eau au gabarit permettant le passage de péniches transportant jusqu’à 1350 tonnes de marchandises. La décision de moderniser la Meuse liégeoise fut prise et, entre 1945 et 1970, la basse Sambre fut contrainte d’abandonner ses courbes et méandres au profit d’un cours rectifié permettant la navigation de péniches plus longues.

En 1939, après 9 années de travaux, le canal Albert fut inauguré… et avec lui, le Port autonome de Liège vit le jour. Liège fut ainsi relié à Anvers et à la mer du Nord.

En 1969, le Port autonome de Charleroi est créé.

En 1979, c’est au tour du Port autonome de Namur de voir le jour.

Fin 1970, un nouveau programme d’amélioration de la Meuse est établi. Il prévoit la mise au gabarit de 9000 tonnes.

En 1982, sur le Canal du Centre reliant le bassin de l'Escaut avec celui de la Meuse,la construction de l’ascenseur de Strépy-Thieu, haut de 102m sur 75m de large, est entammée.

De 1980 à 1990, la Meuse subira quelques rectifications afin de pouvoir accueillir les convois poussés de 9000 tonnes. Suite à ces travaux, de nombreux terrains seront mis sous la gestion du Port autonome de Namur.

En 1999, le Port autonome du Centre Ouest vient rejoindre le P.A.N., le P.A.C. et le P.A.L.

 

 

Mais, à propos, savez-vous comment fonctionne une écluse? 

Une petite simulation

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